06.04.2008

Les commissions : premier dossier du conseil

Les commissions : premier dossier du conseil

La désignation des élus dans les commissions et les établissements publics a occupé le début du second conseil municipal de Daniel Caruhel.

Premier dossier de ce second conseil municipal du mandat du maire Daniel Caruhel, qui a eu lieu hier soir en présence d'un nombreux public : la désignation des élus qui vont siéger dans les commissions, les établissements publics de coopération communale et les autres organismes.

« Je ne vais pas parler d'ouverture, a précisé Daniel Caruhel,mais nous avons vu dans d'autres communes du département que la majorité ne laissait pas de sièges à l'opposition. Cela nous a paru important de donner des sièges à l'opposition. »

André Juin a réagi notamment au sujet des sièges au conseil d'administration de l'hôpital, tous attribués à la majorité. Les huit élus d'opposition ont d'ailleurs sur l'attribution de ces trois sièges voté contre. « Nous souhaitons apporter notre participation de manière constructive, a noté André Juin. Concernant l'hôpital, je ne comprends pas cette exclusion. »

« Je n'ai pas vu franchement cette volonté d'opposition constructive lors du premier conseil, a répondu le maire. A l'hôpital, nous devons parler d'une seule voix, oublier nos histoires granvillo-granvillaises. » « Je n'ai pas noté de désaccords entre l'opposition et la majorité au sujet de l'hôpital », a rétorqué André Juin. « Nous n'avons pas senti cette volonté d'opposition constructive avant de désigner les membres qui siégeront au conseil d'administration de l'hôpital », tranche Daniel Caruhel.

Les huit commissions permanentes. Commission des finances : Chantal Duchemin, Gérard Leroy, Yves Sévin, Jocelyne Perré, Gérard Sauré, Marie-Laure Jouannon, Gilles Ménard (opposition), Jean-Yves Mercier (opposition).

Commission urbanisme et travaux : Yves Sévin, Chantal Duchemin, Jean-Marc Julienne, Jean-Paul Grosse, Nadine Boudal-Boinet, Véronique Barbier, André Juin (opposition), Dominique Baudry (opposition).

Commission tourisme et communication : Patrick Halard, Patrick Bailbé, Gérard Sauré, Jean-Paul Grosse, Gérard Leroy, Véronique Barbier, André Juin (opposition), Dominique Baudry (opposition).

Commission actions sociales et solidarité : Jocelyne Perré, Gérard Sauré, Monique Lemoine, Annie-Victor Eugène, Pascale Vallée, Élisabeth Raulic, Michel Picot (opposition), Jean-Marie Wojylac (opposition).

Commission jeunesse et sports : Mélika Delauney, Jean-Marc Julienne, Philippe Le Roux, Benoît Defosse, Michel Filippi, Anne-Sophie Gauthier, Michel Picot (opposition), Dominique Baudry (opposition).

Commission vie culturelle : Patrick Bailbé, Patrick Hamard, Monique Lemoine, Anne-Sophie Gauthier, Marcel Guillerot, Élisabeth Raulic, Philippe Le Roux, Fanny Héquet (opposition), Jean-Marie Wojylac (opposition).

Commission développement durable : Marcel Guillerot, Gérard Leroy, Benoît Defosse, Marie-Laure Joannon, Jean-Paul Grosse, Michel Filippi, Michel Picot (opposition), Dominique Baudry (opposition).

Commission d'appels d'offres. Président : Daniel Caruhel ou Chantal Duchemin. Titulaires : Michèle Emery, Mélika Delauney, Gérard Leroy, Yves Sévin, André Juin (opposition). Suppléants : Jean-Marc Julienne, Nadine Boudal-Boinet, Patrick Hamard, Michel Filippi, Gilles Ménard (opposition).

Communauté de communes du Pays granvillais. Daniel Caruhel, Marcel Guillerot, Diider Leguélinel, Jean-Marc Julienne, Patrick Hamard, Gérard Leroy, Jocelyne Perré, Gérard Sauré, Mélika Delauney, Chantal Duchemin, Gilles Ménard (opposition), Dominique Baudry (opposition).

Ouest-France

02.04.2008

nouveau clash au conseil municipal mardi soir

Dernière minute Saint-Lô

09:00 - mercredi 02 avril 2008

Saint-Lô: nouveau clash au conseil municipal mardi soir

Après un conseil d'installation agité le 14 mars dernier à la mairie de Saint-Lô, où François Brière, un membre de la majorité du maire UMP François Digard, avait rejoint les rangs de l'opposition, les élus saint-lois se sont retrouvés hier soir.
Et nouveau coup de théâtre lors de la constitution des commissions.
Le maire François Digard a écarté toute présence de membres de l'opposition pour siéger à la communauté de communes de l'agglomération saint-loise.
Jean-Karl Deschamps, leader socialiste de l'opposition municipale et conseiller communautaire lors de la précédente mandature, a vivement critiqué cette attitude.
Lui et ses colistiers ont quitté le conseil municipal.

21.03.2008

J.-K. Deschamps renforce sa position à la Région


Le départ du président de la Région à la mairie de Caen va entraîner plusieurs changements. À 41 ans, Jean-Karl Deschamps va ainsi accéder au poste de 1er vice-président du conseil régional de Basse-Normandie. Il sera élu le 3 avril prochain. : Archives
 

Interview. Le chef de file de l'opposition saint-loise doit devenir 1er vice-président au conseil régional de Basse-Normandie. Une promotion et un plus pour le Pays saint-lois ?
Jean-Karl Deschamps, vous serez bientôt le 1er vice-président de la Région Basse-Normandie ?

A priori le 3 avril prochain, date de l'assemblée plénière. Il y aura d'abord l'élection du président et ensuite des vice-présidents.

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La gauche à la tête de 58 conseils généraux

Le Parti socialiste laisse échapper deux départements au bénéfice de l'âge. Il en dirige néanmoins quatorze de plus que la droite.
 
Pas de surprise dans l'élection des présidents de conseils généraux. Huit départements de plus sont désormais dirigés par la gauche. Un seul a basculé de la gauche à la droite : les Hautes-Alpes. La gauche, à la tête de 24 régions sur 26, dirige désormais 58 départements, contre 44 à la droite. Son plus haut niveau sous la Ve République, les départements reflétant jusqu'ici un électorat rural et de droite.


En devenant président de la Corrèze, longtemps dirigée par Jacques Chirac, François Hollande couronne le succès du PS et le sien à l'issue de ce double scrutin, neuf mois après la présidentielle perdue. Le PS place deux de ses dirigeants en vue à la tête de deux départements : Arnaud Montebourg en Saône-et-Loire et Claude Bartolone, lieutenant de Laurent Fabius, en Seine-Saint-Denis, où ce dernier met fin à la suprématie communiste. Le PC trouve dans l'Allier, département de communisme rural, un lot de consolation.

« Faire entendre la voix » des départements

Réélu à la tête des Côtes- d'Armor, Claudy Lebreton, président PS des élus départementaux, a promis de
« durcir le ton » et de « faire entendre la voix » des conseils généraux alors que leur fusion avec les Régions est recommandée par le rapport Attali. Avec 26 % de candidats en moins et une participation de 54 % au second tour, les conseils généraux, premiers acteurs de l'action sociale, pilotes des routes et des transports scolaires, intendants des collèges, peuvent avoir du vague à l'âme.

L'UMP a gardé deux départements au bénéfice de l'âge des candidats à la présidence : Jura et Pyrénées-Atlantiques. Un élu MoDem a sauvé le président Nouveau Centre en Haute-Loire. Les autres départements incertains sont restés à droite. Dans les Vosges, le président du Sénat, Christian Poncelet entame son 10e mandat à près de 80 ans.

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18.03.2008

Au moins soixante départements bientôt à gauche

Politique

mardi 18 mars 2008

Au moins soixante départements bientôt à gauche



La gauche a pris le contrôle de huit départements. D'autres pourraient suivre en fonction du positionnement de certains élus sans étiquette.

François Hollande, réaliste et prudent, avait annoncé, la semaine dernière, que la gauche enlèverait à la droite « cinq ou six conseils généraux ». Dimanche soir, il est apparu que le PS et ses alliés avaient déjà porté de 51 à 59 le nombre de départements dont ils allaient contrôler les exécutifs.

Le tout sans perdre un seul département, parfois en renforçant sa majorité (c'est le cas dans le Doubs, l'Essonne, l'Oise, la Drô-me...) et même en raflant, à la barbe des communistes, le département de la Seine-Saint-Denis.

Huit départements ont donc basculé à l'issue de ce deuxième tour boudé par les électeurs puisque 44,55 % d'entre eux ne se sont pas déplacés.

La gauche a conquis l'Allier (où la droite, pourtant minoritaire, gardait la présidence du Conseil), l'Ain (où la droite régnait depuis trente-deux ans), la Corrèze, l'Indre-et-Loire, les Deux-Sèvres, le Lot-et-Garonne, la Somme et le Val-d'Oise.

Ces gains témoignent de sa progression constante depuis dix ans. À la veille des cantonales de 1998, la gauche ne contrôlait que vingt-quatre départements ; à l'issue du scrutin, elle en détenait trente-cinq. En 2006, elle en avait conquis six et, en 2004, douze autres, avant de perdre celui de Saint-Pierre-et- Miquelon en 2006.

D'autres gains anticipés

Le « troisième tour » des cantonales pourrait réserver quelques surprises, puisque le résultat est très serré dans plusieurs départements comme l'Aveyron, la Côte-d'Or, la Moselle, la Loire, le Jura, les Pyrénées-Atlantiques, le Rhône ou la Vienne. La gauche pourrait donc améliorer son palmarès au cours de la semaine et au fil des élections des présidents des conseils généraux.

Ainsi le Rhône pourrait réserver des surprises, avec l'incertitude sur le vote de certains élus centristes, classés divers droite.

Dans l'Aveyron, la droite, avec 23 des 46 sièges, va devoir attirer au moins l'un des quatre élus MoDem ou sans étiquette pour conserver la présidence.

Dans les Pyrénées-Atlantiques, la gauche est théoriquement majoritaire. Mais, parmi les élus de gauche, figurent d'anciens socialistes qui avaient opté soit pour la liste d'Yves Urietta, soutenue par l'UMP, soit pour celle du MoDem de François Bayrou à Pau. Là encore, le 3e tour sera déterminant.

La droite n'a guère plus que ses yeux pour pleurer. Elle pourra toujours se consoler si elle réussit à ravir les Hautes-Alpes jusqu'alors présidées par un divers gauche. Dans ce département où la droite tient désormais quinze sièges et la gauche quatorze, un élu sans étiquette fera la différence.

site OF 

15.02.2008

Jean-Claude Heitzmann est candidat aux municipales

Dernière minute Granville

11:26 - jeudi 14 février 2008

Saint-Michel-des-Loups: Jean-Claude Heitzmann est candidat aux municipales

Jean-Claude Heitzmann, 62 ans, retraité, ancien chef d'entreprise, est candidat aux élections municipales dans le village de Saint-Michel-des-Loups. Il souhaite "redynamiser le bourg et développer la réflexion sur les chemins de randonnée". Il a déjà constitué une liste de cinq personnes.
Plus d'informations demain dans Ouest-France
Ouest-France

Ségolène Royal à Caen le 20 février

Dernière minute Caen

14:46 - jeudi 14 février 2008

Ségolène Royal à Caen le 20 février

Les responsables socialistes du Calvados viennent de l'annoncer ce jeudi:
leur ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, sera dans l'agglomération caennaise le mercredi 20 février.
Elle les rencontrera dans l'après-midi à Mondeville avant d'y tenir meeting en début de soirée.
François Hollande la suivra, quelques jours plus tard, le lundi 25 février: après un passage à Saint-Lô, il participera à un meeting au centre des congrès de Caen.
 
Plus d'informations demain dans Ouest-France
 
Ouest-France
 

15.01.2008

Trois candidats pour un seul fauteuil de maire

Trois candidats pour un seul fauteuil de maire

La campagne des municipales démarre sur les chapeaux de roues cette semaine.

Le point à deux mois de l'élection du nouveau maire de Granville.

Ils vont devenir incontournables. Qui ? Les postulants au fauteuil de maire de Granville. Vous ne savez pas encore sur qui vous jetterez votre dévolu au moment de glisser le bulletin de vote dans l'urne ? Ce week-end, pour faire son marché électoral, il suffisait de se rendre... sur le marché !

Impossible de ne pas les croiser. Tracts en main et tout sourire, les équipiers respectifs de Daniel Caruhel et de Jean-Yves Mercier ont arpenté la place du Général-de-Gaulle, le cours Jonville et la rue Ernest-Lefranc avec son marché couvert.

Le samedi, c'est dans ce périmètre que la concentration d'électeurs potentiels au m2 est la plus grande.

André Juin, le candidat de la « gauche rassemblée », n'était pas très loin en compagnie de son équipe, au local de campagne de la rue du Docteur-Letourneur.

Pour les citoyens qui auraient manqué le coche, pas de panique : le marché du mercredi à Saint-Nicolas et celui du centre-ville, le samedi, resteront politiquement très fréquentés jusqu'en mars.

(sur le site OF ) 

Cantonale : A-M.B 4è candidate de droite !

Anne-Marie Berlemont est candidate

Anne-Marie Berlemont, conseillère municipale de Granville, est candidate aux cantonales. Sous les couleurs de la majorité départementale.

Avocate de 55 ans, Anne-Marie Berlemont est mère de deux filles. Elle est installée à Granville depuis 30 ans. Conseillère municipale depuis 13 ans au sein de la majorité de Marc Verdier, Anne-Marie Berlemont a été suppléante d'Alain Cousin de 1997 à 2007. Membre de l'UMP depuis 2002, elle en est depuis la déléguée locale.

 (sur le site" O.F ")