27.11.2007

Apolitique et sans étiquette...sur le blog de Frédérique Heurguier conseillère régionale

24 novembre 2007

Apolitique et sans étiquette...

C'est fou ce que nombre de gens se disent apolitiques ou sans étiquette en cette période pré-électorale !

Je me demande toujours comment on peut être apolitique, surtout quand on vote.

Notre système électoral fait que nous sommes représentés par des élus, Président, députés.. issus de partis politiques. Donc, à un moment donné, on choisit bien pour qui on va mettre un bulletin de vote ?

Je crois bien que dans la Manche, on doit battre le record des dits "sans étiquette".

La peur de se voir coller une étiquette ?

C'est vrai, il faut avoir du courage pour porter une étiquette.

Il faut OSER, oser voter contre quand on n'est pas d'accord, oser aller contre le courant porteur, se battre pour défendre ses idées.

La politique, c'est pourtant tous les jours que nous y sommes confrontés.

Dans notre vie quotidienne, la santé, le type de contrat de travail, le revenu minimum, les impôts, la TVA, le transport, etc..

Et dire en ce moment qu'on n'est ni de droite, ni de gauche, c'est accepter, c'est cautionner la politique du gouvernement, la mise en place des franchises médicales, le paquet fiscal à destination des plus riches, la réduction des moyens pour l'éducation, pour la justice, la mise en place de la concurrence des universités, etc..etc..

26.11.2007

Donville : la liste de Droite qui n'avoue pas son étiquette

Et de deux à Donville. Le citoyen Jean-Paul Launay a constitué sa liste. Et comme c'est le cas quand on fait de la politique par ici, ce n'est jamais après une réflexion personnelle que l'on postule à la mairie, mais parce que l'on a été "sollicité par plusieurs élus de la municipalité actuelle". Brave gens sans qui l'on ne serait rien, c'est à dire même pas capable de déclarer ses ambitions!

"Une liste jeune et dynamique, sans étiquette pour que chaque Donvillaise et chaque Donvillais puisse s'y retrouver". Ce n'est pas le Sans-Culotte qui le dit, mais le candidat-maire lui-même! Toujours la même rengaine. Certains vont en politique en rasant les murs. Et les idées. C'est d'autant plus ridicule que s'y affichent quatre élus de l'équipe sortante, dont on ne peut dire qu'elle était de gauche!

Avec en cerise sur le gâteau et en bonne place, la suppléante du très UMP député.

A Donville, pour les municipales, tous les chats sont Legris!

Remarquons que l'équipe serait plutôt jeune. Ce n'est pas une tare. Au contraire. Tant d'élus ici et ailleurs feraient bien de retrouver la maison de retraite qu'ils n'auraient jamais dû quitter... Mais là, comme on semble être dans une liste moderne et décomplexée, on lance cela comme un argument de vente. "Jeune et dynamique", avec une moyenne d'âge de 40 ans, c'est porteur. Le jeunisme fait toujours des ravages. Les seniors, les cinquantenaires, bref, les vieux, circulez, y a rien à voir!

Bon, ça fait un peu Star'Ac, tout ça!

Donc vous connaissez les règles, pour renvoyer Jean-Paul, tapez 1, Francis tapez 2 ou Albane tapez 3! Les élections c'est facile comme TF1.

24.11.2007

Pouvoir d'achat : 59% des Français ont éprouvé une baisse

CONSOMMATION

Pouvoir d'achat : 59% des Français ont éprouvé une baisse

NOUVELOBS.COM | 24.11.2007 | 14:45

85% des Français souhaitent une baisse de la TVA, tandis que 83% espèrent une réduction de la TIPP et 72% une hausse du Smic, selon un sondage Ifop.

Six candidats pour un siège à Saint-Lô Est

Six candidats pour un siège à Saint-Lô Est

Les 9 et 16 décembre, la succession de Michel Lelandais sera disputée. Ils sont six à briguer le fauteuil de conseiller général, dont quatre à gauche.

Qui succédera à Michel Lelandais dans le fauteuil de conseiller général du canton de Saint-Lô Est ? Et quel parti politique emportera la mise ? Réponses au soir du 9 décembre, ou du dimanche 16 décembre s'il faut deux tours pour départager les prétendants.

Et le second scénario n'a rien d'impossible. Six candidats sont effectivement en lice pour ces partielles. Autant que dans le canton de Tessy-sur-Vire (lire ci-dessous), où l'on revote aussi pour trouver un successeur à Jean-Claude Lemoine décédé au début du mois d'octobre.

Beaucoup de candidats et finalement peut-être peu d'électeurs. Nombreux sont ceux qui le craignent. « Les élections partielles mobilisent peu, surtout à cette date, proche des fêtes de fin d'année. D'autant que tout le monde sait que de nouvelles élections seront organisées en mars prochain », reconnaît ouvertement Pascal Poisson (Verts).

Mais dans les partis de gauche, on sort pourtant le grand jeu, on considère que ces partielles sont un bon galop d'essai avant le mois de mars prochain. Et on se souvient que ce canton était bien rose avant 2001. Sur les six candidats saint-lois, quatre appartiennent ainsi à des partis de la gauche : Jacques Declosmenil (MRC), Christine Le Coz (PS), Bernard Jouenne (PCF) et Pascal Poisson (Verts).

Un seul candidat à droite

Pas de rassemblement donc, contrairement au mot d'ordre pour les municipales du printemps prochain à Saint-Lô. « Mais le mieux placé au premier tour de ces cantonales aura le soutien des autres pour le second », assure confiant Stéphane Travert, premier secrétaire du parti socialiste dans le département. Le premier tour jouera ainsi son rôle de primaire. «Il permet d'offrir un choix aux électeurs », note encore Jacques Declosmenil.

Les électeurs de droite, eux en revanche, n'auront pas le choix. L'UMP est absente (lire ci-dessous). Étonnamment, seul Claude Ginard, conseiller municipal de la majorité de François Digard à Saint-Lô, se jette dans la bataille. Et encore, l'élu se présente « en citoyen libre ». Il souhaite avant tout s'inscrire dans « la continuité de Michel Lelandais, en me positionnant dans la majorité départementale ».

Poursuivre l'action de Michel Lelandais. C'est aussi l'objectif du Modem. Michel Lelandais incarnait le mouvement de François Bayrou dans le saint-lois. Impossible donc d'être absent de cette élection. Jean-Claude Marivin, 44 ans et Saint-Lois depuis un an, a la lourde charge de porter cette succession. Tout en reconnaissant qu'il doit « se faire connaître ». Autant dire que la très courte campagne qui s'annonce, 15 jours avant le premier tour, ne sera pas de trop.

Christian LEROSIER.

Ouest-France

22.11.2007

citation du "SANS CULOTTE" de GRANVILLE ...

Mieux que le revenant de l'Ile de Ré, le fantôme de la Roque de Lihou!

Et bien si! Il s'agite encore! Ouest-France vient de l'annoncer : Jean Leguélinel va faire un comité de soutien à Daniel Caruhel. Il va même s'adjoindre une divers-droite, Marianne Varin, ex-colistière du maire sortant. Quelle caution progressiste!

On se souvient avec quel bonheur, le citoyen Leguélinel avait conduit de précédentes listes d'opposition! Fort de ces bons résultats, allié à une transfuge de droite, il réapparait sur notre petite scène politique. Mais deux chevaux de retour attelés de guingois, ça ne tirera pas mieux ni plus vite le charroi socialo-libéral de Caruhel.

Les citoyennes et citoyens de Gauche, ne se laisseront pas abuser. Ils ont de la mémoire et se souviennent des leçons du passé.

lycée Marland et lycée de la Morandière

Le lycée Marland et le lycée de la Morandière

bloqués depuis ce matin :

Les lycées granvillais, La Morandière et Marland, sont bloqués par les élèves depuis ce matin, à 4 h 30.
"L'entrée principale et l'entrée du personnel sont interdites d'accès par des piquets de grèves.
Il n'y a aucun cours. Nous assurerons cependant la demi-pension à midi", explique Christian Autier,
proviseur du lycée de la Morandière, qui devait recevoir une délégation d'élèves à partir de 10 h.

Situation identique dans l'établissement limitrophe, le lycée hôtelier Marland.
"J'ai rencontré les lycéens dès hier soir. Ce matin, tous les cours sont bloqués sauf les travaux pratiques: le restauration d'application fonctionnera ce midi, explique Patrick Hamard, proviseur du l'établissement. Nous esssayons de faire en sorte qu'il n'y ait pas de manipulations et que tout se passe en sécurité car il y a des travaux devant le lycée."
Patrick Hamard rencontrera les lycéens en fin de journée pour faire le point sur la suite du mouvement...
à suivre ! 
(sur le site O.F.fr) 

21.11.2007

on en apprend encore !!! (sur le site N.O.com)

CHARGÉS DE MISSION DE LA VILLE DE PARIS

Jacques Chirac mis en examen pour détournement

NOUVELOBS.COM | 21.11.2007 | 13:52

Entendu depuis 8h30 au pôle financier de Paris, l'ancien chef de l'Etat a été mis en examen pour détournement de fonds dans le dossier des chargés de mission de la Ville de Paris.

Jacques Chirac

Jacques Chirac (Sipa)

Jacques Chirac a été mis en examen, mercredi 21 novembre, pour détournement de fonds, selon son avocat Me Jean Veil, dans le cadre de l'affaire des chargés de mission de la Ville de Paris.

Le chef de l'Etat est entendu depuis 8h30 au pôle financier par Xavière Simeoni, la juge chargée de ce dossier.

Selon Le Monde, Jacques Chirac s'était rendu à la convocation de la juge avec le statut de témoin assisté, c'est-à-dire à mi-chemin entre le statut de témoin et celui de mis en examen.
La juge est chargée de l'enquête sur les chargés de mission employés entre 1983 et 1995 au cabinet de Jacques Chirac.
Contrairement à l'audition du 19 juillet dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs du RPR, qui s'était déroulée dans les bureaux de l'ancien président, Xavière Simeoni n'a pas voulu faire le déplacement.
Avant Jacques Chirac, Alain Juppé avait lui-même été entendu le 15 mai, comme témoin.


Une vingtaine de personnes poursuivies

Une vingtaine de personnes sont poursuivies dans ce dossier. A Jacques Chirac, il est notamment reproché d'avoir signé un contrat établi par la ville en faveur d'Alain Costecalde, chauffeur du sénateur RPR Lucien Lanier, faussement affecté au cabinet du maire en qualité de chargé de mission, le 10 janvier 1990.
Parmi les bénéficiaires présumés d'emplois fictifs se trouvent la femme de l'ancien ministre Hervé de Charette, François Debré, frère de Jean-Louis Debré, l'ancien secrétaire général de FO Marc Blondel ou encore Raymond-Max Aubert, l'ancien maire RPR de Tulle (Corrèze).

20.11.2007

Un pan d'histoire disparaît

Un pan d'histoire disparaît : les internautes réagissent

Les internautes ont réagi à la démolition de la ferme sur le site granville.maville.com. Tous regrettent cette destruction. « C'est désolant », écrivent Régine et Michel, de Granville. « C'est tout le charme de Granville que l'on détruit », note Yves, du Coudray.

D'autres internautes désignent des responsables : « La destruction de cette ferme entre dans la culture du maire de Granville », tranche un riverain de l'Amiral, à Granville. D'autres se posent des questions : « Qui porte la responsabilité de tout cela · » se demande Jacques, de Granville.

Des nouveaux logements, mais pour qui · Les internautes s'interrogent et avancent leurs idées. « Cette course à l'argent repousse loin les classes sociales plus défavorisées, tempête Yves, Les familles venaient à Granville, maintenant ce sont des retraités qui n'apportent aucun emploi. »

« Il faut faire revenir des familles jeunes. Ce ne sera pas le cas : il suffit de se renseigner sur les prix dans les agences », note Régine et Michel.

Un habitant de la rue Couraye tempère : « Les Granvillais ne peuvent et ne doivent pas s'opposer au progrès, il faut trouver le juste milieu. La mainmise par les promoteurs est trop importante. »

Les internautes adressent aussi leurs messages : « Nous espérons une autre politique municipale qui respecte davantage notre patrimoine », écrivent Régine et Michel. « Il faut attirer l'industrie créatrice d'emploi, pas du travail saisonnier précaire », suggère Yves.

Ouest-France

14.11.2007

Julienne candidat de droite pour le canton (OF)

Jean-Marc Julienne est candidat pour le canton

Adjoint au maire de Granville, le centriste Julienne tentera de succéder au conseiller général de gauche Caruhel. Avec le soutien de ce dernier.

Il a pris son temps pour confirmer les supputations de la rue mais il est le premier à se lancer. Jean-Marc Julienne, actuel adjoint à la vie scolaire et au monde associatif de Granville est bien candidat au poste de conseiller général pour le canton de Granville. Une officialisation qui intervient une semaine après celle de son ralliement à la liste « d'ouverture » menée par Daniel Caruhel, actuel conseiller général de gauche. « J'ai son soutien et celui de toute la liste. D'autres élus du pays me soutiendront dans les prochaines semaines. »

Granvillais pur beurre

Jean-Marc Julienne, 46 ans, marié et père de deux filles de 16 et 19 ans, est quincaillier de métier. Une tradition familiale et un ancrage local qu'il porte comme un étendard. « Je suis Granvillais, je suis né au 20, rue du Moulin. Ma famille s'est installée rue Aristide-Briand dès 1936. J'ai effectué toute ma scolarité ici et j'y travaille. »

S'il ne pense pas aux cantonales chaque matin en se rasant, l'idée lui trotte dans la tête depuis un petit moment. « Depuis huit ans, avoue ce Granvillais « pur beurre » et fier de l'être. Mais à l'époque, le conseiller général était Pierre Lécossais et j'appartenais déjà à l'équipe Verdier. » Pas question de passer pour celui par qui la division arrive. 

après Julienne un autre candidat de droite(O.F)

Roger Nicault est candidat pour le canton

L'actuel adjoint aux travaux du maire de Granville entend décrocher le canton. Le port et le désenclavement du pays sont des priorités pour le candidat.

C'est l'un des hommes incontournables de l'équipe municipale de Marc Verdier qui n'avait encore manifesté aucun signe quant à ses intentions pour les prochaines échéances électorales. On l'attendait logiquement aux municipales, c'est finalement l'hôtel du Département que l'actuel adjoint aux travaux et à la voirie de Granville pointe dans sa ligne de mire. Roger Nicault, homme du centre, annonce sa candidature au mandat de conseiller général.

« Je me suis définitivement décidé il y a une semaine. J'en ai informé les maires du canton. » L'homme n'y pensait donc pas chaque matin en se rasant. Il s'agit pourtant d'une récidive. « Je me suis déjà présenté aux cantonales, il y a 20 ans. C'était une quadrangulaire. J'avais quand même recueilli 12 % des suffrages. »

Âgé de 66 ans, marié, père d'une fille et d'un garçon tous les deux enseignants, et déjà deux fois grand-père, Roger Nicault est un ancien professeur de mathématiques. Jardinier à ses heures perdues, Roger Nicault apprécie aussi la nage et la marche à pied. Il est aussi amateur de danse. C'est également un élu qui n'est pas un petit débutant. « Mon premier mandat · J'avais 30 ans, c'était en 1971. J'étais conseiller municipal à Granville dans l'équipe d'Henri Baudouin. »

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