31.03.2008
Projet portuaire : « Il faudra un référendum »
Actualité Granville
lundi 31 mars 2008
Environ 70 personnes ont participé à l'assemblée générale vendredi en fin de journée. Des cadeaux ont été remis au vice-président Jacques Marion a fait savoir sa décision de se retirer du bureau.
Projet portuaire : « Il faudra un référendum »...
Au lendemain des élections, l'association pour la promotion des ports de Granville rappelle qu'elle ne lâchera rien contre le projet du Département.
Aux yeux de l'Association pour la promotion des ports de Granville (APPG), il s'agit d'une analyse simpliste. Son président Erik De Vos réfute les commentaires (lire Ouest-France du mardi 18 mars) qui laisseraient sous-entendre une telle conclusion. Douze jours après le second tour des élections, il s'en est expliqué vendredi soir, à la salle de Hérel, lors de l'assemblée générale de l'APPG, en présence de 70 personnes environ.
Pour Erik De Vos, il s'agit de deux choses différentes : le sens du vote des électeurs granvillais ne peut se résumer à ce seul dossier. D'ailleurs, « Nous sommes convaincus qu'il faudra un référendum sur ce projet d'extension portuaire », lance à nouveau le président de l'APPG. Peu avant, Erik De Vos était revenu sur l'année 2007, « marquée par l'Enquête publique et le plan local d'urbanisme voté le 25 janvier 2008. Une volonté de l'ancienne municipalité de boucler ce dossier avant la fin de la mandature ». Sujet de satisfaction : la collecte de signatures de l'été dernier dans le cadre d'une pétition contre le projet portuaire. « Environ 3 400, ce qui a représenté une signature toutes les trois minutes lors de nos permanences ».
Adhésion à Manche nature ?
Le président De Vos a évoqué les orientations de son association dans les années à venir. A court terme, l'APPG envisage d'adhérer à l'association Manche nature. Cette possible adhésion leur permettrait de travailler avec une association connue pour sa « pugnacité » dans de nombreux dossiers locaux touchant à la protection du patrimoine et de l'environnement (NDRL : zone conchylicole de Gouville-sur-Mer, route Coutances-Bréhal...) mais aussi, et peut-être surtout, de bénéficier du soutien et des conseils juridiques de Manche nature. « Notre combat, c'est exclusivement contre le projet d'extension portuaire du Département, rappelle Erik De Vos. Celui-ci ne voulait pas de l'alternative moins coûteuse et plus intelligente que nous avons essayé de proposer ».
10:19 Publié dans actualités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : port, granville, travaux, mairie, manche
21.03.2008
J.-K. Deschamps renforce sa position à la Région
Interview. Le chef de file de l'opposition saint-loise doit devenir 1er vice-président au conseil régional de Basse-Normandie. Une promotion et un plus pour le Pays saint-lois ?
A priori le 3 avril prochain, date de l'assemblée plénière. Il y aura d'abord l'élection du président et ensuite des vice-présidents.
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13:03 Publié dans actualités politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, granville, droite, municipales, ump
La gauche à la tête de 58 conseils généraux
En devenant président de la Corrèze, longtemps dirigée par Jacques Chirac, François Hollande couronne le succès du PS et le sien à l'issue de ce double scrutin, neuf mois après la présidentielle perdue. Le PS place deux de ses dirigeants en vue à la tête de deux départements : Arnaud Montebourg en Saône-et-Loire et Claude Bartolone, lieutenant de Laurent Fabius, en Seine-Saint-Denis, où ce dernier met fin à la suprématie communiste. Le PC trouve dans l'Allier, département de communisme rural, un lot de consolation.
« Faire entendre la voix » des départements
Réélu à la tête des Côtes- d'Armor, Claudy Lebreton, président PS des élus départementaux, a promis de « durcir le ton » et de « faire entendre la voix » des conseils généraux alors que leur fusion avec les Régions est recommandée par le rapport Attali. Avec 26 % de candidats en moins et une participation de 54 % au second tour, les conseils généraux, premiers acteurs de l'action sociale, pilotes des routes et des transports scolaires, intendants des collèges, peuvent avoir du vague à l'âme.
L'UMP a gardé deux départements au bénéfice de l'âge des candidats à la présidence : Jura et Pyrénées-Atlantiques. Un élu MoDem a sauvé le président Nouveau Centre en Haute-Loire. Les autres départements incertains sont restés à droite. Dans les Vosges, le président du Sénat, Christian Poncelet entame son 10e mandat à près de 80 ans.
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09:19 Publié dans actualités politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, granville, droite, municipales, ump
19.03.2008
Laurent Beauvais à la tête de la Région

Laurent Beauvais, 55 ans, PS, doit succéder à Philippe Duron à la tête du conseil régional. : Jean-Yves Desfoux
Laurent Beauvais à la tête de la Région
Le 3 avril, l'élu d'Argentan doit succéder à Philippe Duron. Avec Jean-Karl Deschamps, élu de Saint-Lô comme premier vice-président.
Tout cela commence par des mandats locaux à Mortrée, puis à Argentan. En fin de semaine, je serai réélu président de la communauté de communes du pays d'Argentan, mandat que je conserverai. À la Région, après six ans dans l'opposition, je suis devenu second vice-président en 2004, après notre victoire. Puis, en juin dernier, premier vice-président, suite à la démission de Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg. Maintenant, c'est le départ de Philippe Duron à la mairie de Caen. Voilà comment les choses se font. Sur un plan professionnel, ma carrière s'est déroulée dans l'administration de la recherche à Paris, puis à Caen. Dans les prochains jours, je vais me mettre en disponibilité de mon poste actuel, secrétaire général du Ganil à Caen.
La politique, une passion ?
Je suis un peu tombé dedans quand j'étais petit. Ma famille vouait une passion pour Mendès-France. J'aime agir, construire, mettre en mouvement. Une de mes premières réalisations d'élu fut un centre aéré à Mortrée, il y a 30 ans. La politique n'est pas toute ma vie. J'ai un grand besoin de respirer ailleurs, de courir. Je viens de m'inscrire au 14 km d'Alençon-Médavy. La course se déroulera le surlendemain de l'élection à la présidence de Région ! Avec mes deux filles musiciennes, je me découvre aussi une grande passion pour le jazz.
Dans quel état d'esprit abordez-vous cette succession ?
Nous l'avons bien préparée. Je souhaite une transition aussi rapide et claire que possible. Le travail continue. Le pilote est là, sans changement de trajectoire avec, toutefois, une empreinte personnelle. Je garderai le main sur la recherche et l'innovation.
Quelle sera votre équipe ?
La seule modification concerne Jean-Karl Deschamps, aujourd'hui septième vice-président. Je le proposerai comme premier vice-président, avec le même portefeuille, éducation, enseignement supérieur et développement durable. Le cabinet devrait être dirigé par Bruno Godet, actuellement au service agriculture de la Région.
Un président ornais, un premier vice-président de la Manche, c'est une première pour la Basse-Normandie...
Il ne s'agit en rien d'une revanche de l'Orne et de la Manche vis-à-vis du Calvados. Il s'agit de jouer collectif pour défendre la Basse-Normandie. J'ajoute que nous ne sommes pas là pour gérer une fin de mandat. Notre objectif est bien de gagner les élections régionales de 2010. Les derniers scrutins nous encouragent !
Quels seront les dossiers sur le haut de la pile ?
La grande affaire, c'est le fer. Les routes, c'est derrière nous. Si les trains régionaux ont bien progressé, les grandes lignes Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Granville restent problématiques. Les retards sont insupportables. Je compte m'investir fortement afin que la SNCF entende bien notre volonté. Je souhaite aussi que la Région s'implique davantage sur la protection et l'accompagnement des évolutions des mondes de la pêche et l'agriculture. Sans oublier d'être encore plus présent à Bruxelles.
Recueilli par Jean-Jacques LEROSIER.
09:23 Publié dans régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections, régionales, caen, saint lo, alençon
18.03.2008
Au moins soixante départements bientôt à gauche
Politique
mardi 18 mars 2008
Au moins soixante départements bientôt à gauche

La gauche a pris le contrôle de huit départements. D'autres pourraient suivre en fonction du positionnement de certains élus sans étiquette.
François Hollande, réaliste et prudent, avait annoncé, la semaine dernière, que la gauche enlèverait à la droite « cinq ou six conseils généraux ». Dimanche soir, il est apparu que le PS et ses alliés avaient déjà porté de 51 à 59 le nombre de départements dont ils allaient contrôler les exécutifs.
Le tout sans perdre un seul département, parfois en renforçant sa majorité (c'est le cas dans le Doubs, l'Essonne, l'Oise, la Drô-me...) et même en raflant, à la barbe des communistes, le département de la Seine-Saint-Denis.
Huit départements ont donc basculé à l'issue de ce deuxième tour boudé par les électeurs puisque 44,55 % d'entre eux ne se sont pas déplacés.
La gauche a conquis l'Allier (où la droite, pourtant minoritaire, gardait la présidence du Conseil), l'Ain (où la droite régnait depuis trente-deux ans), la Corrèze, l'Indre-et-Loire, les Deux-Sèvres, le Lot-et-Garonne, la Somme et le Val-d'Oise.
Ces gains témoignent de sa progression constante depuis dix ans. À la veille des cantonales de 1998, la gauche ne contrôlait que vingt-quatre départements ; à l'issue du scrutin, elle en détenait trente-cinq. En 2006, elle en avait conquis six et, en 2004, douze autres, avant de perdre celui de Saint-Pierre-et- Miquelon en 2006.
D'autres gains anticipés
Le « troisième tour » des cantonales pourrait réserver quelques surprises, puisque le résultat est très serré dans plusieurs départements comme l'Aveyron, la Côte-d'Or, la Moselle, la Loire, le Jura, les Pyrénées-Atlantiques, le Rhône ou la Vienne. La gauche pourrait donc améliorer son palmarès au cours de la semaine et au fil des élections des présidents des conseils généraux.
Ainsi le Rhône pourrait réserver des surprises, avec l'incertitude sur le vote de certains élus centristes, classés divers droite.
Dans l'Aveyron, la droite, avec 23 des 46 sièges, va devoir attirer au moins l'un des quatre élus MoDem ou sans étiquette pour conserver la présidence.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, la gauche est théoriquement majoritaire. Mais, parmi les élus de gauche, figurent d'anciens socialistes qui avaient opté soit pour la liste d'Yves Urietta, soutenue par l'UMP, soit pour celle du MoDem de François Bayrou à Pau. Là encore, le 3e tour sera déterminant.
La droite n'a guère plus que ses yeux pour pleurer. Elle pourra toujours se consoler si elle réussit à ravir les Hautes-Alpes jusqu'alors présidées par un divers gauche. Dans ce département où la droite tient désormais quinze sièges et la gauche quatorze, un élu sans étiquette fera la différence.
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09:01 Publié dans actualités politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualités, politiques, 2008, cantons
17.03.2008
Granville. Daniel Caruhel l'emporte avec 49,48 %
Granville. Daniel Caruhel l'emporte avec 49,48 %
« Granville un autre regard » remporte son pari de rassemblement avec une équipe gauche-droite.
Rien n'y aura fait : ni la certitude du socialiste André Juin, quant à l'échec annoncé d'une équipe qui serait tiraillée entre son aile droite et ses composantes de gauche ; ni la dénonciation martelée par Jean-Yves Mercier, le candidat de la droite locale, de la gestion « calamiteuse » de la ville par la municipalité sortante.
Avec l'élection de cette liste atypique, le paysage granvillo-granvillais est bouleversé. Comment classer la cité balnéaire sur l'échiquier politique ? L'année dernière, aux élections législatives et présidentielles, c'était simple : le député UMP Alain Cousin a été réélu et Nicolas Sarkozy est largement arrivé en tête. Les municipales 2008 brouillent le portrait de la « Monaco du Nor d », même si la vie politique locale n'a jamais été vraiment politisée.
Pour le Parti socialiste, il n'y a pas d'ambiguité : l'équipe de l'ancien socialiste Caruhel est de droite. Aux yeux de la droite militante, au contraire, Granville a viré à gauche. Le ralliement des adjoints divers droite de la municipalité sortante, mais surtout le soutien officiel du maire Marc Verdier à Daniel Caruhel, élu en 2001 dans le groupe d'opposition, n'ont fait qu'empirer les choses et attiser les aigreurs. Au final, la gauche locale est déchirée. La droite n'est pas en meilleur état.
Dans quelques jours, sauf rebondissement, Daniel Caruhel succédera à Marc Verdier dans le fauteuil de maire de Granville. Le conseil municipal d'installation aura lieu vendredi prochain, le 21 mars, à 18 h, certainement à la salle de Hérel capable d'accueillir près de 300 personnes. Celle du conseil, en mairie, ne suffirait pas. On s'attend à ce que les Granvillais se déplacent en masse.
Pascal SIMON.
10:05 Publié dans municipales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, maire, gauche, droite, 2008, granville
La majorité perd Saint-Lô-est et Cherbourg nord-ouest
La majorité perd Saint-Lô-est et Cherbourg nord-ouest
Au second tour, deux cantons ont basculé à gauche. Le conseil général reste cependant à droite, renforcé par l'élection de l'ancien ministre UMP Philippe Bas.
Dimanche dernier, Gérard Dieudonné avait ouvert la voie à La Haye-Pesnel. Hier soir, au second tour, le PS a récupéré deux sièges : celui de Cherbourg nord-ouest, qui échappe pour la première fois à la droite, et revient à Jean-Michel Houllegatte, « fier de rejoindre le pack d'avants des conseillers de l'agglomération » ; celui de Saint-Lô-est, aisément remporté par Christine Le Coz, qui avait loupé de peu son élection aux partielles de décembre dernier.
La majorité départementale reprend cependant un canton, celui de Granville. Elle profite de la vacance laissée par l'ancien socialiste Daniel Caruhel, qui a préféré se concentrer (avec succès) sur les municipales. La division de la gauche dans ce secteur a facilité l'élection du centriste Jean-Marc Julienne.
Philippe Bas fait son trou à Saint-Pois
Dans le Sud-Manche, un canton était observé à la loupe depuis l'Hôtel du département : à Saint-Pois, Philippe Bas a remporté son duel (52,7 %) face au candidat sans étiquette Denis Lepage. L'ancien ministre UMP, après sa défaite aux législatives de juin dernier, peut envisager son avenir politique dans la Manche, et pourquoi pas, succéder au président Jean-François Le Grand d'ici 2 ans.
Non loin de là, à Avranches, Jean Andro (sans étiquette) a confirmé son élection aux partielles d'octobre dernier, face au socialiste Thierry Pennec, qui avait tout misé sur ce scrutin, refusant de mener une liste de gauche pour la mairie. Comme dans de nombreuses villes où les municipales étaient jouées dès le 1er tour, ces cantonales ont très peu mobilisé (50,07 %).
Le Modem comptera un seul élu : le conseiller sortant Olivier Beck a remporté (49,95 %) la triangulaire qui l'opposait à un candidat communiste, et surtout au Divers droite, Sylvain Le Breton. Plus d'un, au sein de la majorité départementale, aurait vu sa victoire d'un bon oeil.
Un nouveau scrutin, plus dur que ces deux tours, attend jeudi les conseillers généraux : l'élection du président, et surtout des vice-présidents. En coulisse, la campagne a déjà recommencé.
Guillaume BALLARD.
La répartition des sièges au conseil général : UMP 12 sièges (16 avant ces élections), PS 11 (9), sans étiquette 13 (9), Divers droite 11 (13), Divers gauche 4 (4), Modem 1 (1).
10:03 Publié dans cantonales2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, granville, droite, municipales, ump
16.03.2008
Election incendiaire du maire de Saint-Lô
Election incendiaire du maire de Saint-Lô
Hué, applaudi un peu, François Brière a sorti le lance-flammes. Jean-Karl Deschamps a mis de l'huile sur le feu.Le maire, François Digard, a taclé les pyromanes.
Saint-Lô a vécu, hier, lors de la réélection de son maire, une guerre de tranchées. Dans le rôle du sniper, l'ex-adjoint François Brière (UMP), colistier du vainqueur, tire en rafales. « M. Digard, vous êtes un traître. Vous m'aviez donné une parole : en cas de victoire, vous deviez me confier le poste de 1er adjoint, mais votre idée était de me manipuler et me trahir. »Conspué par une partie du public, traité d'imposteur, François Brière poursuit. « Votre lâcheté révèle le vrai François Digard qui aime écraser. » Le bientôt 1er adjoint, Ugo Paris, « un exécutant fidèle, sans épaisseur politique, un secrétaire particulier », en prend aussi pour son grade.
Se portant candidat, François Brière invite « ceux qui n'acceptent pas la trahison à l'exprimer dans leur vote. »
Jean-Karl Deschamps (PS), souligne que « la politique n'est pas un combat d'hommes mais l'affrontement d'idées honnêtes, respectueuses de la parole donnée. » Il ironise sur cette guerre fratricide « dès le 3e jour ». Sur l'image renvoyée de la ville : « Celle d'une capitale des ruines politiques ! » Et se porte candidat « pour recevoir 8 voix empreintes d'aucune suspicion, de problème d'ego ou d'Ugo. » Résultat : un blanc (F.Brière), 8 votes pour le leader de l'opposition et 26 bulletins en faveur de François Digard.
Elu, il monte au front, exprime ses regrets à François Brière « qui avait sa place dans notre équipe. » Mais « je n'ai jamais promis, à qui que ce soit, aucune responsabilité : il n'y a ni manipulation, ni trahison. » Estocade finale : il s'indigne que « François Brière m'ait demandé le poste de 1er adjoint, le lendemain de l'inhumation de Michel Lelandais. » Huées dans la salle. « C'est faux ! » hurlel'incriminé. Au leader PS, le maire explique qu'il faut « avoir la défaite modeste », lui rappelle les dissensions de son camp et lui assène un « bon courage pour ces 6 ans d'introspection et de méditation. »
(site OF )
Yann HALOPEAU.
18:09 Publié dans actualités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.03.2008
Saint-Lô : à peine élue, la majorité se déchire !
François Brière, numéro 3 sur la liste du maire François Digard, devrait affronter son chef de file cet après-midi et briguer le fauteuil de maire de Saint-Lô.Le jeune et turbulent François Brière, maire-adjoint à l'animation et à l'expression culturelle du mandat précédent et conseiller général de Saint-Lô-ouest, dit avoir été « trahi » par François Digard.
Il évoque une discussion entre les deux hommes « à l'automne dernier lorsque François Digard a commencé à travailler sur sa liste pour ces municipales ». François Brière aurait alors accepté de le rejoindre en échange du poste « de 1er adjoint en cas de réélection. La parole m'avait été donnée ».
« Ugo Paris n'a aucune légitimité »
Mais cette semaine, alors même que François Digard constituait sa future équipe, il a annoncé à François Brière son intention de le nommer second adjoint, chargé de l'enseignement supérieur, de l'animation et de la jeunesse. « Il m'a dit qu'il n'avait rien promis. Mais lorsque l'on pose une condition et que la personne ne la refuse pas, qu'est-ce que cela veut dire ? Le poste de 1eradjoint revient en fait à Ugo Paris, son ancien directeur de cabinet, son secrétaire particulier, qui aura ce samedi six jours d'expérience d'élu ! Il n'a aucune légitimité pour occuper cette fonction politique. » Selon nos informations, le futur premier adjoint Ugo Paris aurait en charge la culture, la mémoire et la communication.
« Je siégeraidans l'opposition »
Les mots de François Brière sont durs (lire ci-dessous) à l'encontre de François Digard. Mais la vie des familles politiques n'a souvent rien de tendre. Au printemps 2007, alors même que l'UMP avait investi Philippe Gosselin pour les élections législatives, François Brière, membre de ce parti, avait malgré tout décidé de maintenir sa candidature. Et il avait alors dénoncé pour justifier ce contre-pied fait à Philippe Gosselin « les principes de désignation des partis ». Le président départemental de l'UMP d'alors, qui n'était autre que François Digard, avait ravalé sa salive face à l'attitude de son adjoint. Il s'est peut-être bel et bien brûlé les ailes.
Pour autant, François Brière estime qu'il a aujourd'hui « un poids politique dans la cité. Si je n'étais pas venu sur la liste de François Digard, il ne serait peut-être pas réélu aujourd'hui ». Pas question donc pour lui de se taire. Quitte à perturber peut-être le déroulement ce dimanche du second tour des élections cantonales à Saint-Lô-est. Est-ce qu'un accroc comme celui-là peut influencer le choix des Saint-Lois ? Nul doute que si Claude Ginard n'était pas réélu dimanche soir, des regards amers se tourneraient sûrement vers François Brière.
En attendant, cet après-midi, François Brière a prévu de se présenter pour l'élection du maire, face à François Digard. « Cela me permettra d'avoir une tribune face au conseil et de faire réfléchir les autres conseillers. Je ne serai pas élu. Mais je serai ensuite dans l'opposition. Pas avec la gauche, mais seul dans mon groupe s'il le faut. »
François Digard et Ugo Paris, que nous avons tenté de joindre hier vendredi, ne nous ont pas rappelés pour commenter cette crise. Les réponses viendront sûrement cet après-midi dès 17 h lorsque les 35 élus saint-lois se retrouveront pour l'installation de ce conseil. Une réunion qui prendra des airs de conseil de... famille, et en public !
Christian LEROSIER.
12:49 Publié dans actualités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, maire, gauche, droite
14.03.2008
Glissement de terrain à Avranches dans la nuit de mercredi à jeudi
Glissement de terrain à Avranches dans la nuit de mercredi à jeudi
A la suite des récentes intempéries, une grande bande de terre, d’environ 25 mètres, s’est affaissée dans la nuit de mercredi à jeudi, rue de la Liberté, à l'entrée d'Avranches.
Des tonnes de terre ont glissé jusqu’au muret qui borde la route.
Des spécialistes d’un bureau d’études ont été dépêchés sur place, afin d’estimer les mesures à prendre.
La municipalité avait depuis quelque temps décidé de poser un grand grillage à cet endroit, les travaux devraient sans nul doute démarrer plus vite que prévu.
site O.F
11:39 Publié dans actualités locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : glissement





